Si tant est qu’elle se justifie

La critique aimante ne doit pas se faire au détriment de la voix du livre. Elle ne doit venir écraser ni le timbre particulier des phrases de l’auteur, ni le ton qui vient naturellement pour les penser quand on les lit pour soi. Elle doit ouvrir la brèche, laisser monter l’envie du livre jusqu’à l’insupportable, agir comme un philtre d’amour.

Une réflexion sur “Si tant est qu’elle se justifie

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