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Tu es comme une enfant, ici, belle comme une enfant, tu as la couleur d’une enfant. Les ailes… Et tu as un sourire qui me. Tu es comme une enfant qu’on aurait lâchée cinq secondes. On tourne le regard. On ne te récupère plus. Tu t’éparpilles dans tes cheveux. Oh ces rires de rose claire, ces fossettes ! Et le chandail de nuit posé sur tes épaules. Et dans la larme qui t’échappe, un reflet déformé des hommes. Les contours arrondis. Toutes lames rentrées. Fi des mesquineries.
Tu es comme une enfant quand on a tant besoin d’enfance.

Une réflexion sur “_

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